Péron TV Le média des élèves du collège de Cérilly
Le média des élèves du collège de Cérilly

Empower, le projet qui dégomme les inégalités de genre

Dégommer les inégalités. C’est l’objectif du projet Empower à l’horizon 2100. Avec l’association SEED, les élèves du parcours « Vers l’égalité des genres en 2100 » de la classe-média du collège François Péron visent juste. Plafond de verre, machisme, inégalités salariales, injonctions sociales. Au chamboule tout des inégalités, ils font tomber les préjugés un par un.

Pour mener ce projet, l’association SEED représentée par Nina Poret a répondu à un appel à projet « Connect for global change ».

Connect for Global Change est un projet soutenu par l’Union européenne qui promeut la solidarité mondiale. Les organisations locales des régions partenaires peuvent demander un financement pour réaliser des projets créatifs, impactants et innovants qui répondent aux défis mondiaux.

Grâce à ces financements et au travail de coordination de Polymorphe, l’association SEED peut mener le projet Empower avec des habitants de quatre territoires différents de la région Auvergne Rhône-Alpes.

Chaque groupe invente une forme pour valoriser ses travaux. A Cérilly, c’est un musée de l’égalité des genres, éphémère et itinérant que les élèves conçoivent.

Parce que changer le futur commence par ouvrir les yeux aujourd’hui, les élèves proposent des oeuvres qui confrontent la situation en 2026 au monde tel qu’il devrait être en 2100. A partir d’un corpus de 30 entretiens vidéo réalisés dans leur studio TV, ils esquissent le monde de demain.

Une fiction sur le monde de la gastronomie, une histoire des rapports de genre à l’aune d’un barbecue, le point de vue des brebis sur la place des femmes dans l’agriculture, une friperie non genrée, des ateliers de datavisualisation, dans ce musée en préparation on découvrira les inégalités autrement.

Toinon, scolarisée en 4ème a travaillé sur la thématique des inégalités de genre dans le sport. Avec ses camarades, ils ont réalisé un clip de sensibilisation où ils ont inversé les codes. Les filles occupent le terrain et rejettent les garçons considérés comme moins forts. Et pour s’assurer que tous les visiteurs prennent conscience de l’ampleur des inégalités, elles complèteront cette scénographie d’ateliers de datavisualisation.

Avec ce musée de l’égalité des genres en 2100 qu’ils inaugureront le 30 mars à Villeurbanne (17h à la Filature), les collégiennes dessinent l’Europe des possibles : celle de l’égalité.

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