Les sirènes n’existent pas. Les hydropithèques sont une invention artistique des année 2000 d’un artiste qui s’appelle Joan Fontcuberta qui les a inventés. En cherchant sur google on a trouvé un article du 1er avril 2026 du journal la Provence qui l’explique.
Classes ULIS et IME du Collège Les Célestins Vichy
* Observation du support et description de l’image :
Nous voyons un squelette de sirène (queue de poisson, bras et crâne d’humain, nageoires). Une créature mi-homme mi- poisson. Ce corps n’est pas très réaliste. La cage thoracique nous semble un peu plate pour être celle d’un homme. Ce squelette semble reposer au fond de la mer.
Il s’agit peut-être d’un dessin au crayon. Tableau de peintre exposé dans un musée ?
* Lecture et analyse de la légende :
Nous butons sur le mot « hydropithèque » que personne ne connaît. Nous finissons par trouver que l’élément hydro vient d’un mot grec qui signifie « eau ». Il est employé dans le vocabulaire scientifique et technique, où il indique une relation avec l’eau ou un autre liquide. « Hydropithèque » désigne le nom d’une espèce d’hominidé aquatique qui a vécu il y a très longtemps.
Nous ne connaissons pas le musée Gassendi. Nous découvrons qu’il s’agit d’un musée du Sud de la France (Digne-les-Bains, région PACA) et qu’il est actuellement fermé au public.
* Hypothèses :
Il pourrait s’agir d’une exposition dans un musée expliquant l’évolution des poissons en humains. Nous ne sommes pas tous d’accord sur le fait que les sirènes aient réellement existé : 5 élèves pensent qu’elles ont existé, 1 élève pense que ça existe encore, 8 pensent au contraire qu’elles n’ont jamais existé.
* Sondage des élèves sur la véracité de cette information :
Vrai : 12 – Faux : 2 – Je ne sais pas : 0
* Recherche collective et vérification de l’information :
Nous parcourons le site officiel du musée Gassendi et notons qu’il s’agit d’un musée d’arts ET de sciences.
Nous décidons de mener une recherche sur Joan Fontcuberta présenté comme étant un journaliste scientifique. Google nous apprend qu’il s’agit en réalité d’un photographe plasticien contemporain espagnol. Nous tapons alors la recherche suivante sur Google : Joan Foncuberta + œuvres principales + hydropithèques. Le site https://www.ovni-festival.fr/oeuvres/les-hydropitheques/ et un article du journal La Provence https://www.laprovence.com/article/culture-loisirs/788465045453114/des-sirenes-a-digne-les-bains-retour-sur-un-canular-artistique-qui-seme-le-doute-depuis-vingt-ans nous expliquent qu’il s’agit d’un dispositif artistique imaginé par l’artiste espagnol : une pure invention destinée à tromper le public sur une prétendue découverte scientifique.
* Nouveau sondage des élèves quant à la véracité de la proposition :
Vrai : 14 – Faux : 0 – Je ne sais pas : 0
* Conclusion :
Cette information est tout à fait vraie : il s’agit d’une véritable exposition de l’artiste Joan Fontcuberta au musée Gassendi visant à embarquer le public dans une découverte scientifique qui n’a jamais existé !
On pense que c’est vrai car c’est proposé par un musée.
On ne voit pas de faute d’orthographe, on ne repère pas de majuscules, points d’exclamation, exagérations… Et ils utilisent du vocabulaire scientifique. On ne voit pas de pub.
On a cliqué sur les liens. On a cherché le terme « Hydropithèques » (on remarque qu’il est composé de « hydro » en rapport avec l’eau) et on trouve des informations conjuguées au conditionnel, ça veut dire qu’on est pas sûr que ce soit vrai.
On est tombé sur le site « C’est en France », qui indique de Joan Fontcubert est spécialiste de la scénographie (mettre en scène) et de la « paléonto-fiction » (composé de « paléonthologie » – l’étude des fossiles, et de « fiction » qui veut dire inventé).
On remarque aussi que le musée Gassendi est un musée d’Art contemporain et non de Sciences Naturelle.
On en conclut donc que c’est probablement une exposition d’œuvres d’art, de fossiles artificiels.
Bonjour
A première vue, nous pensions que c’était faux. On a cherché sur le web le mot hydropithèque et nous avons lu un petit texte disant que les hydropithèques n’existaient pas. Nous l’avons trouvé sur ce site Salle des Hydropithèques au Musée Gassendi – Aventure Géologique .
Nous avons aussi découvert qu’un artiste nommé Jean Fontcuberta les avait inventés à partir d’ossements et de fossiles d’homme et de poisson.
Lorsque l’on clique sur l’image postée sur Prouve-le! , on tombe sur un site qui propose aux enfants de venir découvrir les hydropithèques au musée, en écrivant « Qui sont-ils ? Que mangent-ils ? Où habitent-ils ? ». Cette information est donc fausse puisqu’ils n’existent pas.
La légende et la photo sont pour nous vraies. Mais ces créatures n’ont jamais existé puisqu’elles sont l’invention d’un artiste.
Cette image existe. C’est une œuvre d’art. Elle a été créée par Joan Fontcuberta ,un artiste espagnol. Il n’est pas du tout journaliste. Il a créé cette œuvre pour une exposition. Nous n’avons rien trouvé sur l’abbé Fontana. On dirait qu’il n’existe pas.
En regardant l’image, nous avons pensé qu’il pourrait s’agir d’un dessin scientifique mais le contenu paraissait impossible.
Nous avons cliqué sur le lien et nous avons lu qu’il s’agissait du travail d’un artiste Joan Fontcuberta et non d’un scientifique !
L’image est vraie mais le fossile n’existe pas en tant que vestige.
On ne le trouverait pas sur un site d’archéologie.
6 commentaires sur “Protégé : 25/26 – Proposition 08”
Les sirènes n’existent pas. Les hydropithèques sont une invention artistique des année 2000 d’un artiste qui s’appelle Joan Fontcuberta qui les a inventés. En cherchant sur google on a trouvé un article du 1er avril 2026 du journal la Provence qui l’explique.
* Observation du support et description de l’image :
Nous voyons un squelette de sirène (queue de poisson, bras et crâne d’humain, nageoires). Une créature mi-homme mi- poisson. Ce corps n’est pas très réaliste. La cage thoracique nous semble un peu plate pour être celle d’un homme. Ce squelette semble reposer au fond de la mer.
Il s’agit peut-être d’un dessin au crayon. Tableau de peintre exposé dans un musée ?
* Lecture et analyse de la légende :
Nous butons sur le mot « hydropithèque » que personne ne connaît. Nous finissons par trouver que l’élément hydro vient d’un mot grec qui signifie « eau ». Il est employé dans le vocabulaire scientifique et technique, où il indique une relation avec l’eau ou un autre liquide. « Hydropithèque » désigne le nom d’une espèce d’hominidé aquatique qui a vécu il y a très longtemps.
Nous ne connaissons pas le musée Gassendi. Nous découvrons qu’il s’agit d’un musée du Sud de la France (Digne-les-Bains, région PACA) et qu’il est actuellement fermé au public.
* Hypothèses :
Il pourrait s’agir d’une exposition dans un musée expliquant l’évolution des poissons en humains. Nous ne sommes pas tous d’accord sur le fait que les sirènes aient réellement existé : 5 élèves pensent qu’elles ont existé, 1 élève pense que ça existe encore, 8 pensent au contraire qu’elles n’ont jamais existé.
* Sondage des élèves sur la véracité de cette information :
Vrai : 12 – Faux : 2 – Je ne sais pas : 0
* Recherche collective et vérification de l’information :
Nous parcourons le site officiel du musée Gassendi et notons qu’il s’agit d’un musée d’arts ET de sciences.
Nous décidons de mener une recherche sur Joan Fontcuberta présenté comme étant un journaliste scientifique. Google nous apprend qu’il s’agit en réalité d’un photographe plasticien contemporain espagnol. Nous tapons alors la recherche suivante sur Google : Joan Foncuberta + œuvres principales + hydropithèques. Le site https://www.ovni-festival.fr/oeuvres/les-hydropitheques/ et un article du journal La Provence https://www.laprovence.com/article/culture-loisirs/788465045453114/des-sirenes-a-digne-les-bains-retour-sur-un-canular-artistique-qui-seme-le-doute-depuis-vingt-ans nous expliquent qu’il s’agit d’un dispositif artistique imaginé par l’artiste espagnol : une pure invention destinée à tromper le public sur une prétendue découverte scientifique.
* Nouveau sondage des élèves quant à la véracité de la proposition :
Vrai : 14 – Faux : 0 – Je ne sais pas : 0
* Conclusion :
Cette information est tout à fait vraie : il s’agit d’une véritable exposition de l’artiste Joan Fontcuberta au musée Gassendi visant à embarquer le public dans une découverte scientifique qui n’a jamais existé !
On pense que c’est vrai car c’est proposé par un musée.
On ne voit pas de faute d’orthographe, on ne repère pas de majuscules, points d’exclamation, exagérations… Et ils utilisent du vocabulaire scientifique. On ne voit pas de pub.
On a cliqué sur les liens. On a cherché le terme « Hydropithèques » (on remarque qu’il est composé de « hydro » en rapport avec l’eau) et on trouve des informations conjuguées au conditionnel, ça veut dire qu’on est pas sûr que ce soit vrai.
On est tombé sur le site « C’est en France », qui indique de Joan Fontcubert est spécialiste de la scénographie (mettre en scène) et de la « paléonto-fiction » (composé de « paléonthologie » – l’étude des fossiles, et de « fiction » qui veut dire inventé).
On remarque aussi que le musée Gassendi est un musée d’Art contemporain et non de Sciences Naturelle.
On en conclut donc que c’est probablement une exposition d’œuvres d’art, de fossiles artificiels.
Bonjour
A première vue, nous pensions que c’était faux. On a cherché sur le web le mot hydropithèque et nous avons lu un petit texte disant que les hydropithèques n’existaient pas. Nous l’avons trouvé sur ce site Salle des Hydropithèques au Musée Gassendi – Aventure Géologique .
Nous avons aussi découvert qu’un artiste nommé Jean Fontcuberta les avait inventés à partir d’ossements et de fossiles d’homme et de poisson.
Lorsque l’on clique sur l’image postée sur Prouve-le! , on tombe sur un site qui propose aux enfants de venir découvrir les hydropithèques au musée, en écrivant « Qui sont-ils ? Que mangent-ils ? Où habitent-ils ? ». Cette information est donc fausse puisqu’ils n’existent pas.
La légende et la photo sont pour nous vraies. Mais ces créatures n’ont jamais existé puisqu’elles sont l’invention d’un artiste.
Cette image existe. C’est une œuvre d’art. Elle a été créée par Joan Fontcuberta ,un artiste espagnol. Il n’est pas du tout journaliste. Il a créé cette œuvre pour une exposition. Nous n’avons rien trouvé sur l’abbé Fontana. On dirait qu’il n’existe pas.
En regardant l’image, nous avons pensé qu’il pourrait s’agir d’un dessin scientifique mais le contenu paraissait impossible.
Nous avons cliqué sur le lien et nous avons lu qu’il s’agissait du travail d’un artiste Joan Fontcuberta et non d’un scientifique !
L’image est vraie mais le fossile n’existe pas en tant que vestige.
On ne le trouverait pas sur un site d’archéologie.