Du 3 au 24 octobre 2026 à Clermont-Ferrand
la Biennale internationale de photographie Nicéphore+ investit plusieurs lieux de Clermont-Ferrand. Pour sa 18e édition, le festival place la photographie sous le signe de « Révélation(s) » et invite à questionner ce que l’image montre, dévoile ou transforme.
Récits personnels, mémoires, paysages, visions poétiques ou dystopiques : cette nouvelle édition explore notamment la notion d’« extime », lorsque ce qui appartient à l’intime s’expose et devient un langage partagé.
Inscrite dans l’année du Bicentenaire de la photographie, la biennale invite également à découvrir comment les artistes contemporains réinventent le médium photographique, ses techniques et ses usages. Douze expositions réparties dans sept lieux de Clermont-Ferrand permettent ainsi de confronter les regards et les écritures.
De la photographie argentique à l’image générée par intelligence artificielle, du paysage à l’autofiction, du documentaire aux expérimentations plastiques, la programmation offre autant d’entrées pour interroger avec les élèves la fabrication et le statut des images contemporaines.
Des élèves exposés dans le cadre de la Biennale
Cette édition fait également une place à la jeune création avec « Le monde autrement », exposition réalisée par des élèves du Baccalauréat professionnel Photographie du lycée La Fayette.
Fruit de la huitième année de partenariat entre le lycée et l’association Sténopé, le projet invite les élèves à s’emparer du thème « Révélation(s) » et leur offre l’expérience d’une première exposition collective dans le cadre d’un événement photographique professionnel.
Une ressource pour l’éducation à l’image
Par la diversité des démarches présentées, Nicéphore+ constitue une occasion privilégiée d’aborder avec les élèves le regard, le cadrage, la représentation du réel, la construction d’un récit par l’image, mais également les transformations contemporaines de la photographie.
Certaines propositions permettent notamment de questionner la frontière entre photographie et dessin, les pratiques argentiques et expérimentales ou encore, avec Chasing digital truth d’Agnė Gintalaitė, l’usage de l’intelligence artificielle générative et la fragile autorité de l’image photographique à l’heure des images numériques.
Découvrir la programmation, les lieux d’exposition et les ressources
sur le site de la Biennale Nicéphore+

