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3 minutes pour révéler une part d’ombre

Alexia Athlan, 3 mns pour révéler une part d’ombre, 1ère spécialité arts plastiques, lycée Godefroy-de-Bouillon, Clermont-Ferrand

Alexia ATHLAN

Le but principal de la vidéo est d’inciter le spectateur à inventer son propre scénario. Le fait de voir plusieurs plans n’ayant pas forcément de signification amène le spectateur à s’imaginer une scène ou à se rappeler un souvenir. Pour révéler une part d’ombre dans la lumière, j’ai décidé de faire des plans vidéo dans un petit bois au bord d’un lac, à différents moments de la journée pour obtenir plusieurs types d’ombre. Le fait d’avoir laissé le son de la nature dans la vidéo, permet au spectateur de s’immerger. Ces bruitages familiers nous incitent à nous rappeler d’un rêve ou d’un événement passé.

Orane Deparday, 3 mns pour révéler une part d’ombre, 1ère spécialité arts plastiques, lycée Godefroy-de- Bouillon, Clermont-Ferrand

Orane DEPARDAY

Dans cette vidéo, j’ai voulu que le spectateur rencontre  l’ombre et la lumière. J’ai fait le choix de travailler l’image mais aussi le son pour créer une atmosphère bien particulière, en sollicitant le plus de sens possible : l’ouïe et la vue.

Zoé Balmana, 3 mns pour révéler une part d’ombre, 1ère spécialité arts plastiques, lycée Godefroy-de-Bouillon, Clermont-Ferrand

Zoé BALMANA

Pour ce projet, j’ai voulu m’intéresser au moi intérieur, la partie de nous que l’on cache aux autres, celle qui nous ronge de l’intérieur : la dépression. On y suit le quotidien d’une personne accompagnée de la couleur rouge qui est omniprésente mais aussi du morceau de Beethoven, le 1er mouvement de la sonate  » Clair de lune « . Cette composition est chargée de sentiments, le compositeur exprime d’ailleurs dans ce passage son mal être. Quand à la couleur rouge présente, elle représente à la fois la passion, l’interdit mais aussi l’anarchie et le sang. Ce quotidien est partagé entre les moments de colère, de résistance, de tristesse et de lâcher prise. Concernant les scènes de danse, je me suis inspirée de la danse du Joker dans la salle de bain dans le film éponyme de Todd Phillips. En effet, dans cette scène intense, on entre dans le monde du Joker, et c’est ce que je voulais montrer au spectateur.


Tom Delaporte, 3 mns pour révéler une part d’ombre, 1ère spécialité arts plastiques, lycée Godefroy-de-Bouillon, Clermont-Ferrand

Tom DELAPORTE

Sur ce projet « 3 minutes pour révéler une part d’ombre », j’ai décidé de jouer avec une plaque d’aluminium ondulée et une bouteille d’eau designée par Virgil Abloh donnant des reflets colorés. Les lumières éclairant ces deux objets, plongés dans le noir, provoquent un jeu de lumière purement esthétique sur le mur. Je me suis principalement inspiré de l’architecture du Louvre Abu Dhabi où Jean Nouvel, l’architecte, a conçu un dôme créant une pluie de lumière.

Naïs Peyrin, 3 mns pour révéler une part d’ombre, 1ère spécialité arts plastiques, lycée Godefroy-de-Bouillon, Clermont-Ferrand

Naïs PEYRIN

Mon idée repose sur une introspection. En effet je visite chaque pièce d’une maison de la même manière que je visiterais ma part d’ombre. Le portail qui me permet de passer de notre réalité à l’intérieur de cette maison est représenté par un miroir disposé au milieu d’un champ. Cette maison illustre un monde parallèle en noir et blanc. Je m’y révèle et y traite mes blessures les plus profondes.

Je n’ai désormais plus peur de cette mise à nu, qui peut pourtant paraître si effrayante.

Je suis intimement convaincue qu’en connaissant toutes les parts qui nous composent, même les parts les plus sombres, et en étant en paix avec elles, nous accédons à la sérénité.

Eva Giron, 3 mns pour révéler une part d’ombre, 1ère spécialité arts plastiques, lycée Godefroy-de-Bouillon, Clermont-Ferrand

Eva GIROND

Chaque lieu, chaque objet, cache sa part d’ombre. Un lieu où par exemple, un paysage qui parait magnifique peut en réalité cacher une histoire tragique.

J’ai choisi d’utiliser chaque image deux fois : une fois lumineuse, une fois sombre et angoissante. Ce sont les mêmes images prises du même angle, mais avec des éléments supplémentaires (sang, arme, corps) pour montrer une histoire plus tragique.

Pour animer ma réflexion, j’ai utilisé mes yeux comme fil conducteur : l’éveil pour la journée où tout paraît lumineux et ensoleillé ; l’endormissement pour le rêve qui se transforme en cauchemar et où l’on fait l’expérience de ce lieu métamorphosé ; enfin le réveil en sursaut pour stimuler la peur. Des éléments sonores ont été ajoutés afin de faire vivre mon travail.

Farah Saadallah, 3 mns pour révéler une part d’ombre, 1ère spécialité arts plastiques, lycée Godefroy-de-Bouillon, Clermont-Ferrand

Farah SAADALAH

Pour ce projet, j’ai voulu faire quelque chose de simple : j’ai choisi un objet fixe, un mannequin de bois, et je l’ai éclairé avec différentes sources de lumières : une lampe, une lumière à UV et du feu. En jouant avec ces trois lumières et la colorimétrie de la vidéo, j’ai pu révéler plusieurs parts d’ombres de l’objet.
On peut ainsi apercevoir ombre et lumière s’entremêler, se chevaucher, disparaître…
Le but était de révéler une part d’ombre, mais au final l’ombre est faite de lumière, l’ombre est symbole d’une angoisse humaine, de la peur et représente un monde suprasensible ; mais sa source de création n’est rien d’autre que son opposé, la lumière donc la part d’ombre pourrait être la lumière elle-même étant donné qu’elle est sa créatrice.
« Là où il y a de la lumière, il y a nécessairement de l’ombre, là où il y a de l’ombre, il y a nécessairement de la lumière. » Haruki Murakami